Un aperçu de notre démarche.
Missia est une start-up corse fondée en 2023 par Sébastien Gilabert, ex-chercheur INRIA en vision computationnelle. Elle développe un système de télé-bienveillance pour les personnes âgées vivant seules à domicile : un boîtier équipé d'une caméra et d'une intelligence artificielle embarquée, qui analyse en temps réel les signaux faibles du quotidien (mobilité, nutrition, sommeil, activité, social, chute) puis transmet un suivi clair aux proches via une application mobile. La promesse tient en une phrase : « Quand l'intelligence artificielle devient bienveillance. » 11 collaborateurs basés à Ajaccio, un écosystème solide (INIZIÀ, FemuQuì, Bpifrance, Mathieu Nebra), une offre Early Access à 99 € pour trois mois de test à domicile.
L'IA est embarquée localement dans le boîtier : aucune image n'est jamais transmise, stockée ou envoyée vers le cloud — seules les données textuelles d'analyse sortent. C'est ce qui permet à Missia d'utiliser une caméra, la seule façon vraiment fiable de détecter des signaux faibles, sans tomber dans l'intrusion. Et là où la téléassistance classique attend qu'on appuie sur un bouton après l'incident, Missia détecte les signaux annonciateurs avant que le drame n'arrive — approche prédictive issue directement de la recherche INRIA.
Vieillir doit rimer avec sérénité, pas avec fragilité. La technologie ne doit jamais imposer de modifier les habitudes de vie de la personne âgée — c'est elle qui s'adapte, pas l'inverse. La vie privée se respecte même (et surtout) quand on veille sur quelqu'un. Prévenir un incident vaut infiniment mieux que réagir à un drame déjà arrivé.
Les enfants adultes (45-65 ans, urbains, actifs, classes moyennes à supérieures) d'un parent ou grand-parent âgé qui vit seul à domicile, souvent à plusieurs centaines de kilomètres. En second cercle : les aidants familiaux directs (conjoints, enfants vivant à proximité) et les professionnels du maintien à domicile — SAAD, SSIAD, infirmiers libéraux — qui cherchent à mieux suivre leurs patients entre deux visites.
La charge mentale permanente — l'angoisse silencieuse du « et s'il était tombé sans qu'on le sache ? ». S'y ajoutent la culpabilité de ne pas pouvoir être là tout le temps, le dilemme déchirant entre l'EHPAD (cher, vécu comme un abandon) et le domicile (risqué, anxiogène), et l'épuisement face à des solutions inadaptées : le médaillon SOS qu'on oublie de porter, la caméra intrusive qui détruit l'intimité, la téléassistance qui ne sert qu'après le drame.
Que pour veiller à distance, il faut forcément regarder en direct (faux : l'IA locale n'a pas besoin de transmettre l'image). Qu'une caméra dans le salon est une violation de la vie privée par définition (faux si l'image ne sort jamais du boîtier). Que les personnes âgées rejettent toute technologie (faux quand elle est bien designée et n'impose rien). Que l'EHPAD est l'aboutissement inévitable (faux : la techno permet en moyenne 2,5 ans de domicile supplémentaires). Et que la chute est une fatalité — alors qu'elle est presque toujours précédée de semaines de signaux faibles.
Les chiffres choc sur les chutes (20 000 décès par an, +18 % en cinq ans, une personne sur trois après 65 ans). Les histoires concrètes d'aidants familiaux. Les comparatifs économiques EHPAD vs domicile. La démystification de la techno (« non, ce n'est pas Big Brother »). Les contenus qui leur donnent la permission de souffler — qui leur disent qu'ils peuvent veiller sans s'épuiser.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine des compléments alimentaires et de la nutrition :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?
Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?
Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?
C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?
Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.
Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.
Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Expert scientifique avec un franc-parler assumé, pédagogue, jamais larmoyant. Sébastien Gilabert, face caméra, parle à un intervieweur hors champ — comme un chercheur qui a quitté le labo pour résoudre un problème concret. Il vouvoie, il assume des positions claires, il démystifie sans jamais sonner commercial. Sa marque de fabrique : dénoncer les fausses solutions du marché avec autorité douce.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant Sébastien Gilabert devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format qui vous ressemble le plus (avec la possibilité d'alterner avec Dr. Eloïse Inacio sur les sujets très techniques).
Les gens pensent que filmer son parent, c'est l'enfer de la vie privée. Et que lui mettre un médaillon, c'est le respecter. C'est exactement l'inverse.
Quand je présente Missia, neuf fois sur dix la première réaction des gens c'est « ah non, pas de caméra chez ma mère, jamais. » Et dans la même conversation, ils me parlent du médaillon qu'ils ont fini par lui faire porter. Comme si l'un était la solution douce et l'autre la solution violente. C'est exactement l'inverse. Un médaillon, à quoi ça sert ? À appuyer sur un bouton quand on est tombé. Première question : à quoi ça sert si on s'est cogné la tête et qu'on est inconscient ? Réponse : à rien. Deuxième question : combien de seniors portent réellement leur médaillon en permanence ? Réponse : la nuit, sous la douche, dans le jardin, quasiment personne. Le médaillon, c'est une protection qui ne marche que si on est conscient ET qu'on a pensé à le porter ET qu'on est joignable. Quand on regarde sérieusement la chaîne, c'est une fausse sécurité. Maintenant, la caméra. Le mot fait peur. C'est normal, parce qu'on confond deux choses très différentes : une caméra qui filme et envoie l'image quelque part, et une caméra qui regarde mais ne transmet rien. Dans le boîtier Missia, il y a une intelligence artificielle qui tourne directement à l'intérieur. L'image existe pendant une fraction de seconde, elle est analysée sur place, et puis elle est effacée. Elle ne part pas dans le cloud, elle ne part pas chez nous, elle ne part nulle part. Ce qui sort, c'est une donnée textuelle. « La personne s'est levée à 7h32. » « Elle a pris son petit déjeuner. » « Elle a peu bougé entre 14 et 16h. » Vous comparez ça à un aide-soignant qui passe trois fois par semaine, qui ouvre l'armoire à pharmacie, qui voit l'état du frigo, qui croise votre mère en chemise de nuit ? La caméra qui n'enregistre rien, c'est paradoxalement la solution la plus discrète qu'on puisse imaginer. Le vrai débat sur la vie privée, ce n'est pas « est-ce qu'il y a un objectif qui pointe vers le salon ? ». Le vrai débat, c'est : « où va l'image ? ». Et la réponse honnête, pour Missia, c'est : nulle part.
En France, une personne âgée meurt d'une chute toutes les 26 minutes. C'est plus que les accidents de la route. Personne n'en parle.
Vous avez sans doute déjà vu une campagne de la Sécurité routière. Les morts évités, les ralentissements, les contrôles d'alcoolémie. C'est devenu un sujet national, traité chaque été, chaque hiver. Maintenant, regardez les chutes des personnes âgées. 20 000 morts par an en France. Soit une toutes les 26 minutes. C'est plus que les accidents de la route, qui sont autour de 3 000. C'est six fois plus. Et pourtant, vous n'avez jamais vu un spot télé là-dessus. Vous n'avez jamais vu un ministre en parler à 20 heures. C'est devenu de la routine. Ce qui est encore plus dingue, c'est que ça augmente. Plus 18 % de décès en cinq ans. Plus 20 % d'hospitalisations. Une personne sur trois après 65 ans chute au moins une fois par an. Une sur deux après 80 ans. Et la réponse de la société, c'est à peu près : « on va mettre des barres d'appui dans la salle de bain. » Le problème, c'est qu'on traite la chute comme un événement. Un accident. Quelque chose qui arrive soudainement et contre lequel on essaie de protéger physiquement la personne. Tapis antidérapants, barres d'appui, déambulateur. Sauf que la chute n'est presque jamais soudaine. Demandez à un gériatre. Il vous dira que dans les semaines qui précèdent, il y a eu une marche qui s'est dégradée, des repas qui se sont raccourcis, un sommeil qui s'est fragmenté, des sorties qui se sont espacées. Le corps envoie des alertes. Personne ne les voit, parce que ces signaux passent en dessous du radar d'une visite hebdomadaire. C'est ça, le vrai sujet. Pas comment amortir la chute. Comment voir qu'elle est en train d'arriver, des semaines avant. Et là, on a les outils. On sait analyser ces signaux en continu. On sait alerter avant le drame. On le fait depuis trois ans. Le retard, ce n'est pas un retard technologique. C'est un retard de regard.
Tout le monde parle des personnes âgées. Personne ne parle des 9 millions de Français qui les portent à bout de bras tous les jours. Un sur deux est en burn-out et on n'en fait pas un sujet national.
En France, il y a 9 millions d'aidants familiaux. Neuf millions. C'est plus que le nombre de cadres dans le pays. C'est plus que tous les enseignants et tous les soignants réunis. Et c'est invisible. Ces gens, ce sont vos collègues, vos voisins, votre belle-sœur. Ce sont les enfants de 50 ans qui appellent leur mère trois fois par jour pour vérifier qu'elle a pris ses cachets. Ce sont les conjoints de 75 ans qui s'occupent d'un partenaire qui décline plus vite qu'eux. 61 % travaillent en parallèle. Un quart y consacre plus de 20 heures par semaine, en plus du boulot. Et un sur deux, aujourd'hui, présente des symptômes d'épuisement. Quand on parle d'aidants, les gens répondent « oui, c'est dur ». Comme si c'était une évidence triste, une fatalité. Personne ne pose la vraie question, qui est : qu'est-ce qui les épuise, exactement ? Ce n'est pas le fait d'aider. Aider quelqu'un qu'on aime, ce n'est pas ça qui détruit. Ce qui détruit, c'est de ne pas savoir. C'est de se demander 80 fois par jour si votre mère est tombée. C'est de regarder votre téléphone toutes les heures pour voir s'il y a eu un appel. C'est de ne pas réussir à dormir parce qu'à 3h du matin vous vous demandez si elle a fermé le gaz. C'est de prendre la voiture un dimanche soir pour faire 200 kilomètres parce que vous l'avez eue au téléphone et que sa voix était bizarre. C'est ça qui détruit les aidants. La charge mentale du « je ne sais pas ». Le jour où vous avez une visibilité claire sur ce qui se passe quand vous n'êtes pas là — pas une vidéo en continu, juste l'info qu'elle s'est levée, qu'elle a mangé, qu'elle bouge normalement — ce poids tombe. Vous redevenez un enfant qui aime, pas un agent de surveillance distant qui paye en sommeil. On a 9 millions de personnes qui en silence se rendent malades. On peut s'occuper d'elles aussi.
En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.
Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.
1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée. Vous choisissez ensuite, avec nous, les 24 à 36 que l'on garde pour le montage et la publication — celles qui collent le mieux à votre voix, votre rythme, et votre calendrier éditorial.
Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.
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Construit votre stratégie éditoriale, rédige vos scripts et sera votre point de contact principal pendant la mission.
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Sans engagement
Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
Le maintien à domicile des seniors, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où des millions de familles vivent dans l'angoisse silencieuse, où les vraies bonnes solutions restent invisibles derrière le marketing de la peur, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.